01Des racines industrielles avant la marque
BladeX présente une histoire qui débute en 2011, lorsque Jason Xiang, ancien ingénieur logiciel, s’associe à Paul Zhang, spécialiste des composites carbone à Xiamen. La marque explique avoir d’abord travaillé comme fabricant pour d’autres acteurs du secteur, avec une attention particulière à la répétabilité des procédés et à la qualité de fabrication.
02Une identité affirmée en 2025
Selon son récit, BladeX décide en 2025 de développer plus directement sa propre marque, après plusieurs années de production pour des partenaires. Son discours associe l’ingénierie, la prise en compte des retours des cyclistes et une volonté de présenter clairement les choix de matériaux et de fabrication.
03À l’intérieur de l’usine
BladeX détaille plusieurs étapes de production : stockage des préimprégnés Toray T700, T800 et T1000 dans un environnement contrôlé, découpe CNC des plis de carbone, puis stratification manuelle. La marque décrit sa méthode X-Matrix avec des orientations de fibres à 0°, 45° et 90°, destinées à répartir les contraintes dans la jante.
04De la jante à la roue complète
Le fabricant met également en avant l’assemblage des roues, le contrôle des perçages et les essais de production. Cette présentation est intéressante car la performance d’une roue dépend autant de la jante que de la tension des rayons, du moyeu et de la régularité de montage. Les séries Core et Ultra permettent d’observer deux réponses à ces enjeux.
05Core et Ultra : deux niveaux de sophistication
Core 50D mise sur des rayons acier Pillar, des roulements acier et un moyeu à rochet 36 dents. Ultra 50D adopte des rayons carbone, des roulements céramique et un rochet 54 dents, avec un poids annoncé de 1 094 g pour 50 mm. Le contraste est idéal pour étudier le passage d’une roue carbone accessible à une conception orientée vers l’allègement.